L’amour, c’est pour plusieurs Cupidon et la Saint-Valentin (fêtez-vous encore la Saint-Valentin en 2062… la fête des chocolats, des fleurs, des «tu m’as rien donné!»?).
Pour d’autres, l’amour est synonyme de l’achat de nombreuses boîtes de Kleenex, d’une quantité phénoménale de larmes versées et de moments d’excitation à la «OMG, il m’a textée!».
L’amour, c’est familial et amical. C’est Noël et les soupers entre amis, c’est des chicanes et des «tu sais pas ce qu’elle m’a dit?!».
L’amour c’est selon moi beaucoup de chance; celle de tomber sur des gens avec qui nous souhaitons faire un bout de chemin… court, long ou moyen.
En 2012, on peut presque dire qu’où je vis, ici à Montréal, en ce mois de janvier pas tellement glacé, permet à tous et chacun d’aimer librement. En 2062, je souhaite qu’aucune orientation sexuelle ni aucune origine ethnique ne représente une barrière à l’amour. Que chacun puisse exprimer son affection, son désir ou son attachement sans se soucier des préjugés et des obstinations des mentalités fermées.
Marianne Bohémier
